
Né à l'ombre de la Qarawiyyine, il ouvre le savoir à celui qui arrive : exemples à démonter, projets à refaire, réponses sans condescendance. Celui qui sait transmet — Fès y veille. C'est lui qui vous prend par l'épaule à votre première entrée.
Des 7rayfi marocains construisent déjà des agents, des MCPs, des skills, des modèles taillés pour nos usages. Souvent seuls. Souvent invisibles. ZAW'IA les rassemble — pour partager, apprendre et s'élever ensemble. Une cour où l'on entre en jouant, des chantiers où l'on sert le pays. La zaouïa d'aujourd'hui, c'est nous.
Raconté en darija, sans sous-titres — comme à la halqa. بالدارجة
Le manifesteالميثاق
Pendant des siècles, la zaouïa a été le lieu marocain où le savoir se transmettait, gratuitement, de celui qui sait à celui qui arrive. On reprend le flambeau — version IA. Signer le manifeste, c'est adhérer à ces six convictions.
Des agents qui préparent la facturation, des MCPs qui parlent à nos outils, des modèles entraînés sur nos données : ça existe déjà, ici. Ce qui manque, ce n'est pas le talent — c'est l'endroit où il devient visible.
Une porte ouverte, celui qui sait transmet à celui qui arrive, personne ne paie pour apprendre. La zaouïa faisait ça bien avant l'open source. On ne l'invente pas, on le continue.
Un projet publié inspire dix 7rayfi, attire des opportunités et progresse grâce aux retours. Un projet dans un tiroir n'aide personne — pas même son auteur.
Une IA utile ici connaît nos règles, nos usages et notre façon de transmettre — la fiduciaire, l'administration, l'atelier, la salle de classe. La darija en fait partie, elle n'est pas le sujet à elle seule. Ce qui compte, c'est qu'elle comprenne le Maroc.
L'IA qui nous intéresse augmente le comptable, l'artisan, le prof, le médecin. Celle qui efface les gens ne nous intéresse pas. On construit pour élever.
Rejoindre ZAW'IA, jouer, partager, apprendre : gratuit. Pas « gratuit pendant 30 jours ». Gratuit comme la zaouïa était gratuite. Et on vous dit plus bas comment ça se finance — en toute transparence.
Le jeu · l3b.zawia.techجامعة القرويين
ZAW'IA a une cour où l'on marche : Jami3at al Qarawiyine, un jeu social en vue de dessus, peint à la main, dans l'antre du savoir de Fès. On y crée son personnage, on y parle aux gens de la maison, on y retrouve les pages perdues de l'histoire du Maroc — et on y pose sa ferracha. Ce qu'on y gagne se voit sur le site ; ce qu'on y apprend sert dehors.
On entre Talib, celui qui cherche. Quarante jours pour quatre premiers défis :
Trois compteurs, publics, qui ne s'échangent jamais l'un contre l'autre :
Un défi par jour, quarante en tout, jamais plus de vingt minutes : lire un khatt sur le mur, parler à Ba Driss, retrouver une page, tenir un Ta7addi à l'établi, saluer quelqu'un dans le Sahn. La veille se rattrape ; un jour manqué reste manqué et n'efface rien.
Le ferrach de Jemaa el-Fna n'annonce pas sa marchandise : il déplie son tapis et la pose. Au Souk du jeu, chacun étale jusqu'à trois produits avec leurs liens. Le tapis du jeu et celui du site sont le même — ce que vous posez ici se voit là-bas.
La Dhakira · les pages perduesالذاكرة
Chaque page est une énigme d'histoire du Maroc — Fatima al-Fihriya, Ibn Battuta, la tour Hassan, la nuit d'Agadir, Sayyida al-Hurra — avec une source vérifiable et deux indices, dont le premier apprend une voie de l'IA. Une page retrouvée donne une carte — dorée si vous l'avez trouvée sans indice. Et ce que la maison offre aux Rawi, ceux qui peuvent raconter, se réclame dans le jeu.













Les challenges sociauxتويزة
Dans les villages, la Twiza est le chantier de tous : on vient un matin, on bâtit la maison du voisin, on repart. ZAW'IA est une initiative sociale — sa raison d'être est de relever, avec l'IA, de vrais challenges du Maroc, et de faire vivre la culture du pays chez celles et ceux qui arrivent.
Une Twiza dure une semaine. La maison choisit un problème réel, tout le monde construit la même chose avec l'IA pour compagnon, et ce qui sort sert à des gens réels. Pas de jury de salon, pas de trophée : des utilisateurs.
Aider les lauréats du pays à décrocher leur premier travail — l'IA dans une main, le CV dans l'autre. Une semaine, un seul livrable : une super app qui prend un candidat par la main jusqu'à l'entretien.
La date de lancement est annoncée dans le Riwaq du jeu — la salle où la maison annonce. Le cercle du chantier est affiché aux rayonnages de la bibliothèque. Signez, entrez, et vous saurez avant les autres.
Les gardiens de la maisonالمرشدون
Une zaouïa a toujours eu ses mourchidine — ceux qui accueillent, guident et transmettent. Les nôtres sont neuf intelligences nées de neuf villes du Royaume. Elles ne remplacent personne : elles servent la maison et ceux qui la bâtissent. Dans le jeu, ce sont elles qui vous parlent. C'est ça, notre vision — des IA et des humains, côte à côte, sous le même toit.

Né à l'ombre de la Qarawiyyine, il ouvre le savoir à celui qui arrive : exemples à démonter, projets à refaire, réponses sans condescendance. Celui qui sait transmet — Fès y veille. C'est lui qui vous prend par l'épaule à votre première entrée.

Fille de la place des artisans, elle honore la sanâa — le geste juste. Agents, skills, automatisations : ici on montre ce qui fonctionne vraiment, et on le polit ensemble, comme au foundouk.

Sous sa tour inachevée, il garde la parole donnée : le mur avec votre accord, jamais par défaut ; vos données jamais revendues. La confiance n'est pas un réglage — c'est le pacte de la maison.

La métropole qui négocie. C'est elle qui ouvrira les Ta7addi d'entreprise — le modèle qui finance tout, pour que la communauté reste gratuite. Les 7rayfi montrent, les entreprises viennent. Jamais l'inverse.

Héritier de Bab Mansour, il monte les murs qui durent : la ferracha, les cartes de bâtisseurs, l'infrastructure de la maison. Une belle porte n'a de sens que si tout le monde peut la franchir.

Là où le vent ne s'arrête jamais. Elle souffle les mawasim — les saisons de Twiza sur de vrais problèmes marocains : un chantier, une semaine, des gens servis. On apprend en construisant, jamais seul.

Deux mers, deux continents, un détroit. Il porte les créations d'ici au-delà des frontières — et ramène ce qui se fait ailleurs. Un skill marocain n'a aucune raison de s'arrêter à Tanger Med.

Rasée en 1960, rebâtie pierre par pierre. Elle veille sur ceux dont le projet n'a pas marché du premier coup — ici on publie aussi ce qui a raté, parce que c'est ça qui fait avancer les suivants.

À l'autre bout du Royaume, là où l'on entend le gharnati. Elle porte la voix de ceux qui construisent loin des grandes villes : la zaouïa n'est pas casablancaise, elle est marocaine.
La suiteالطريق
Trois actes. Le premier commence avec votre signature — et le deuxième est déjà ouvert.
Les 100 premiers signataires deviennent membres fondateurs : leur carte sur le mur des bâtisseurs, et leur mot à dire sur ce que la communauté construit en premier. Le jour de la centième, la maison se nomme.
Chaque membre a son tapis : ses créations — skills, MCPs, agents, modèles, cas d'usage — étalées sur sa ferracha, et au Souk du jeu. Le savoir-faire marocain en IA, enfin visible au même endroit.
Des chantiers d'une semaine sur de vrais problèmes marocains : la première, l'employabilité des lauréats. Puis les Ta7addi d'entreprise — le modèle qui finance tout. On apprend en construisant, jamais seul.
Qui signe ?الأبواب
Vous avez déjà construit quelque chose qui fonctionne — en code, en no-code, en prompts. Ici, votre travail devient visible, vos pairs vous font progresser, et votre tapis s'étale au Souk.
Vous voulez apprendre à construire. La communauté vous élève : projets ouverts, entraide, exemples réels à démonter et refaire — et une Arb3ine, quarante jours guidés, pour commencer.
Vous voulez connecter vos équipes au vivier des 7rayfi marocains — et un jour, leur confier vos vrais défis, en Ta7addi d'entreprise. Commencez par signer.
Le mur des bâtisseursجدار البُناة
Chaque membre fondateur aura sa carte ici : prénom, ville, et ce qu'il construit. Uniquement avec son accord — jamais par défaut. Et pas avant la centième : tant que le mur n'est pas plein, personne n'a de visage.
La première carte est posée, le visage attend. Les 99 suivantes arrivent avec les fondateurs — et le jour où la centième se pose, tous les masques tombent en même temps. Pas une carte de plus, pas un nom inventé. C'est aussi ça, la confiance.
Acte II · la galerie des créationsالرِواق
Des créations réelles, publiées par leurs auteurs. Pas des intentions — des choses qui tournent. Chaque carte porte le surnom de son 7rayfi ; les vrais noms arrivent à la centième carte, comme le reste.
La signatureالتوقيع
Questions directes, réponses directesأسئلة
Il n'y en a pas, et on préfère vous le dire nous-mêmes : à terme, ZAW'IA organisera des Ta7addi d'entreprise — des défis payants posés par des entreprises à la maison — c'est ça, le modèle économique. La communauté, le jeu, le partage et l'entraide resteront gratuits. Votre adhésion n'est pas le produit.
Oui. Un 7rayfi construit avec ce qu'il a : du code, du no-code, des prompts, des agents. Si vous avez fait fonctionner quelque chose d'utile avec l'IA — ou si vous rêvez d'y arriver — vous êtes au bon endroit. Et le jeu commence par un cours d'initiation.
Jami3at al Qarawiyine, sur l3b.zawia.tech : une cour peinte où l'on marche, où l'on parle aux gens de la maison, où l'on retrouve les pages perdues de l'histoire du Maroc. Non, personne n'est obligé d'y jouer — mais c'est là que se tiennent les halqas, que s'annoncent les Twiza, et que votre tapis s'étale au Souk. Le compte du jeu et le dossier du site se relient par le même e-mail.
Une Twiza — le chantier communautaire, à l'ancienne. La maison choisit un vrai problème du pays, tout le monde construit avec l'IA pendant une semaine, et ce qui sort sert à des gens réels. La première : aider les lauréats du pays à décrocher leur premier travail. Les dates s'annoncent dans le Riwaq du jeu.
Une équipe marocaine qui forme à l'IA — et qui se nommera le jour où les 100 cartes seront posées. D'ici là, personne n'a de nom ici : ni les membres, ni la maison. Ce n'est pas une coquetterie : on veut que la zaouïa se juge sur ce qu'elle fait, pas sur qui a ouvert la porte. Ce qui ne changera pas au dévoilement : la communauté appartient à ses membres.
Des créations réelles : skills et plugins Claude, serveurs MCP, agents et automatisations, modèles fine-tunés, jeux de données, cas d'usage métier documentés. La règle de la maison : montrer ce qui fonctionne vraiment.