Né à l'ombre de la Qarawiyyine, il ouvre le savoir à celui qui arrive : exemples à démonter, projets à refaire, réponses sans condescendance. Celui qui sait transmet — Fès y veille.
Un Maroc augmenté par l'IA.
Construit par ceux qui font.
Des makers marocains construisent déjà des agents, des MCPs, des skills, des modèles qui comprennent la darija. Souvent seuls. Souvent invisibles. ZAW'IA les rassemble — pour partager, apprendre et s'élever ensemble. La zaouïa d'aujourd'hui, c'est nous.
Le manifesteالميثاق
Six convictions. Une seule direction.
Pendant des siècles, la zaouïa a été le lieu marocain où le savoir se transmettait, gratuitement, de celui qui sait à celui qui arrive. On reprend le flambeau — version IA. Signer le manifeste, c'est adhérer à ces six convictions.
Le talent marocain n'attend pas la permission.
Des agents qui préparent la facturation, des MCPs qui parlent à nos outils, des modèles fine-tunés en darija : ça existe déjà, ici. Ce qui manque, ce n'est pas le talent — c'est l'endroit où il devient visible.
Le savoir se partage. C'est notre héritage.
Une porte ouverte, celui qui sait transmet à celui qui arrive, personne ne paie pour apprendre. La zaouïa faisait ça bien avant l'open source. On ne l'invente pas, on le continue.
Montrer son travail vaut mieux que le garder.
Un projet publié inspire dix makers, attire des opportunités et progresse grâce aux retours. Un projet dans un tiroir n'aide personne — pas même son auteur.
La darija est une langue d'IA.
Nos agents, nos modèles et nos jeux de données méritent de parler comme nous. Construire une IA qui comprend « chhal » et « wach » n'est pas un détail : c'est de la souveraineté.
Élever, jamais remplacer.
L'IA qui nous intéresse augmente le comptable, l'artisan, le prof, le médecin. Celle qui efface les gens ne nous intéresse pas. On construit pour élever.
Gratuit, pour de vrai, pour toujours.
Rejoindre ZAW'IA, partager, apprendre : gratuit. Pas « gratuit pendant 30 jours ». Gratuit comme la zaouïa était gratuite. Et on vous dit plus bas comment ça se finance — en toute transparence.
Les gardiens de la maisonالمرشدون
Neuf esprits-villes veillent sur la zaouïa
Une zaouïa a toujours eu ses mourchidine — ceux qui accueillent, guident et transmettent. Les nôtres sont neuf intelligences nées de neuf villes du Royaume. Elles ne remplacent personne : elles servent la maison et ceux qui la bâtissent. C'est ça, notre vision — des IA et des humains, côte à côte, sous le même toit.
Fille de la place des artisans, elle honore la sanâa — le geste juste. Agents, skills, automatisations : ici on montre ce qui fonctionne vraiment, et on le polit ensemble, comme au foundouk.
Sous sa tour inachevée, il garde la parole donnée : le mur avec votre accord, jamais par défaut ; vos données jamais revendues. La confiance n'est pas un réglage — c'est le pacte de la maison.
La métropole qui négocie. C'est elle qui ouvrira les hackathons d'entreprise — le modèle qui finance tout, pour que la communauté reste gratuite. Les makers montrent, les entreprises viennent. Jamais l'inverse.
Héritier de Bab Mansour, il monte les murs qui durent : la galerie des créations, les cartes de bâtisseurs, l'infrastructure de la maison. Une belle porte n'a de sens que si tout le monde peut la franchir.
Là où le vent ne s'arrête jamais. Elle soufflera les mawasim — les saisons de défis sur de vrais problèmes marocains : un thème, un jury, des démos publiques. On apprend en construisant, jamais seul.
Deux mers, deux continents, un détroit. Il porte les créations d'ici au-delà des frontières — et ramène ce qui se fait ailleurs. Un skill marocain n'a aucune raison de s'arrêter à Tanger Med.
Rasée en 1960, rebâtie pierre par pierre. Elle veille sur ceux dont le projet n'a pas marché du premier coup — ici on publie aussi ce qui a raté, parce que c'est ça qui fait avancer les suivants.
À l'autre bout du Royaume, là où l'on entend le gharnati. Elle porte la voix de ceux qui construisent loin des grandes villes : la zaouïa n'est pas casablancaise, elle est marocaine.
La suiteالطريق
Ce qu'on bâtit ensemble
Trois actes. Le premier commence avec votre signature.
Le manifesteالميثاق
Les 100 premiers signataires deviennent membres fondateurs : leur carte sur le mur des bâtisseurs, et leur mot à dire sur ce que la communauté construit en premier.
La galerie des créationsالرِواق
Chaque maker publie ses créations — skills, MCPs, agents, modèles, cas d'usage — avec sa carte de bâtisseur. Le savoir-faire marocain en IA, enfin visible au même endroit.
Les mawasim (saisons)المواسم
Des défis thématiques ouverts : un vrai problème marocain, un jury, des démos publiques. On apprend en construisant, jamais seul.
Qui signe ?الأبواب
Trois portes, une même zaouïa
Le maker
Vous avez déjà construit quelque chose qui fonctionne — en code, en no-code, en prompts. Ici, votre travail devient visible et vos pairs vous font progresser.
Le futur maker
Vous voulez apprendre à construire. La communauté vous élève : projets ouverts, entraide, exemples réels à démonter et refaire.
L'entreprise
Vous voulez connecter vos équipes au vivier des makers marocains — et un jour, leur confier vos vrais défis. Commencez par signer.
Le mur des bâtisseursجدار البُناة
100 cartes. La vôtre ?
Chaque membre fondateur aura sa carte ici : prénom, ville, et ce qu'il construit. Uniquement avec son accord — jamais par défaut.
Youssef Ghalem
✦ Casablanca
Fondateur d'Ai4x. Il construit des agents de gestion, des plugins Claude et des plateformes de formation — et il a allumé la lumière de cette zaouïa. Premier nom au mur, premier à transmettre.
La première carte est posée. Les 99 suivantes arrivent avec les signatures des fondateurs — pas une de plus, pas un nom inventé. C'est aussi ça, la confiance.
La signatureالتوقيع
Signez le manifeste.
Yallah, nbniw.يالله نبنيو
- ✓2 minutes, zéro engagement, zéro dirham — aujourd'hui comme demain.
- ✓Membre fondateur si vous êtes parmi les 100 premiers : votre carte au mur, votre voix sur les premiers chantiers.
- ✓Premiers invités : galerie des créations, rencontres, premier mawsim.
Questions directes, réponses directesأسئلة
FAQ
C'est vraiment gratuit ? Où est le piège ?
Il n'y en a pas, et on préfère vous le dire nous-mêmes : à terme, ZAW'IA organisera des hackathons thématiques payants pour les entreprises — c'est ça, le modèle économique. La communauté, le partage et l'entraide resteront gratuits. Votre adhésion n'est pas le produit.
Je ne code pas. Je peux signer ?
Oui. Un maker construit avec ce qu'il a : du code, du no-code, des prompts, des agents. Si vous avez fait fonctionner quelque chose d'utile avec l'IA — ou si vous rêvez d'y arriver — vous êtes au bon endroit.
C'est quoi le lien avec Ai4x ?
ZAW'IA est une initiative de l'équipe Ai4x, organisme de formation IA au Maroc. On apporte l'infrastructure et l'animation de départ ; la communauté appartient à ses membres. Les fondateurs auront leur mot à dire sur la suite — c'est écrit plus haut, et c'est un engagement.
Qu'est-ce qu'on partagera concrètement ?
Des créations réelles : skills et plugins Claude, serveurs MCP, agents et automatisations, modèles fine-tunés (dont darija), jeux de données, cas d'usage métier documentés. La règle de la maison : montrer ce qui fonctionne vraiment.